|
U. M. I. H.
- 30
|
|
| Les numéros suivants sont réservés
à nos adhérents. Ils peuvent être consultés dans
le dossier "réglementation" |
| F I
S C A L |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
REFORME DE LA REDEVANCE
AUDIOVISUELLE
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
La loi de finances pour 2005 procède
à la réforme de la redevance audiovisuelle dont l'objectif
est de simplifier le mode de perception de la redevance. Cependant,
elle ne modifie pas les principales règles de calcul de la redevance
dans les CHRD. Principales dispositions de ce nouveau régime applicables
aux CHRD à compter du 1er janvier 2005.
Personnes redevables La redevance est due par toutes les personnes physiques et morales détenant, au 1er janvier de l’année au cours de laquelle la redevance est due, un appareil récepteur de télévision ou un dispositif assimilé permettant la réception de la télévision dans un local situé en France. Il a été précisé que la formule "dispositif assimilé permettant la réception de la télévision" vise notamment l’association d’un écran et d’un tuner permettant de recevoir la télévision. En revanche, les ordinateurs équipés d’un système permettant la réception de la télévision demeurent exclus. Taux de la redevance Le taux a été arrondi à 116 € par TV ou point de vision (au lieu de 116,5). Détention de plusieurs postes : Le nouveau dispositif prévoit, comme par le passé, le paiement d’une redevance par poste (ou point de vision) et maintient également les abattements existants jusqu’à présent. Perception de la redevance Les règles applicables en matière de recouvrement de la redevance audiovisuelle ont été sensiblement modifiées. Désormais, la collecte de la redevance audiovisuelle est adossée sur celle de la taxe d’habitation pour les particuliers et sur celle de la TVA pour les professionnels. Ainsi, les professionnels redevables de la redevance audiovisuelle qui sont assujettis à la TVA déclareront leur redevance auprès du service de recouvrement de la TVA dont ils dépendent : Passage de l’ancien régime au nouveau régime Dans l’ancien régime, la redevance était payable annuellement d’avance à la date anniversaire de l’entrée en possession des TV. Il y avait donc des dates de paiement différentes selon les établissements. Dans le nouveau régime, le paiement se fait en principe en avril pour toutes les entreprises, d’où un éventuel décalage. Ainsi la loi prévoit pour les personnes qui étaient déjà soumises à la redevance en 2004, que le nouveau paiement de redevance, qui intervient en avril 2005, sera un paiement annuel et d’avance pour une période de 12 mois débutant à la date anniversaire de la redevance 2004. La loi précise que la redevance ne sera pas due en cas de cessation définitive de l’activité intervenant avant la date anniversaire de la déclaration pour les périodes de 12 mois. Régime de la location La loi maintient le régime spécial applicable aux locations qui prévoit que le locataire des TV doit acquitter la redevance auprès du loueur en sus du prix de la location. Le tarif, dans ce cas, est de 1/26ème de la redevance annuelle par semaine ou fraction de semaine de location. Contrôle et sanctions Le contrôle s’effectue désormais comme en matière de TVA : contrôle par les agents du Trésor public et de l’administration des impôts, procédure de rectification contradictoire etc. L’administration dispose d’un droit de reprise jusqu’à la fin de la 3ème année suivant celle au cours de laquelle la redevance est due. Sanctions : les omissions ou inexactitudes dans les déclarations ou le défaut de souscription de la déclaration dans les délais sont sanctionnés par une amende de 150 € par appareil récepteur, cette sanction s’ajoutant au montant du redressement au titre de la redevance. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| NOUVEAUX SERVICES PROPOSES
PAR L’ADMINISTRATION FISCALE |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
L’administration fiscale poursuit
son plan de modernisation lancé en 2001 avec le programme COPERNIC.
Ainsi, ce programme propose à chaque professionnel, à
compter du 7 février 2005, la possibilité de créer
un espace personnalisé sur le site Internet de l’administration
fiscale à partir du site www.impots.gouv.fr.
A partir de cet espace hautement sécurisé, chaque professionnel pourra : · consulter en ligne les données fiscales le concernant (déclaration de résultat, déclarations de TVA, remboursement de crédit de TVA); · payer en ligne ses impôts et taxes (IS et / ou taxe sur les salaires) ; · sélectionner et classer sa documentation fiscale ; · accéder à une information fiscale ciblée ; · consulter son agenda fiscal. · déclarer et payer en ligne sa TVA (teleTva) ; · payer d’autres impôts tels que la taxe professionnelle et la taxe foncière. Créer son espace Pour créer un espace
("s'inscrire"), le professionnel doit acquérir, auprès
d'une autorité de certification, un certificat numérique
référencé par le Ministère de l’Économie
(le certificat utilisé dans le cadre de TéléTVA
est valable). Ensuite, il pourra adhérer aux services en ligne.
Après validation du service gestionnaire des impôts dont relève l’établissement, le professionnel devient administrateur titulaire. Il peut déléguer ses droits à un administrateur suppléant (collaborateur ou expert comptable) disposant lui-même d’un certificat. Seules les personnes habilitées (l’administrateur principal et suppléant) pourront consulter ou payer en ligne. Pour plus d’informations : vous pouvez consulter le site www.impots.gouv.fr |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| REFORME DE LA TAXE PROFESSIONNELLE |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
Les axes de la réforme : La taxe professionnelle est
actuellement basée sur la valeur locative foncière des
immobilisations de l’entreprise et sur la valeur des équipements
et biens mobiliers. L'axe principal de la réforme proposée
par le rapport Fouquet consiste à substituer à l'assiette
fondée sur les équipements et biens mobiliers une assiette
fondée sur la valeur ajoutée. On aurait donc une assiette
mixte qui serait composée de la valeur locative foncière,
comme actuellement, et de la valeur ajoutée. Le taux d'imposition
serait fixé au niveau local mais dans la limite d'un plafond et
d'un plancher fixés par le législateur. Ces propositions
ont fait l’objet de vives critiques, notamment de la part de certains
secteurs de services qui craignent un transfert de charges fiscales de
l’Industrie vers les Services.
Le positionnement des CHRD : Sur ce dossier de nature interprofessionnelle,
l’UMIH et le GNC ont travaillé avec le GPS, Groupement des professions
de services, lequel a suivi tous les travaux de la Commission Fouquet
et défendu les professions de services dans ce débat. Les
spécificités du secteur hôtelier ont été
envisagées et défendues comme vous pourrez le constater
dans les documents du GPS, ci-joints. Le dossier a également été
suivi dans le cadre de la CGPME. Le Medef et le GPS ont fait valoir que
la réforme ne pouvait s’inscrire que dans une politique de diminution
des charges fiscales pour les entreprises et qu’en conséquence,
l’Etat devait prendre à sa charge une part de cette réforme
pour ne pas faire supporter les transferts entre secteurs (allègement
de l’industrie, alourdissement sur les services et le commerce), soit une
dotation complémentaire de l’Etat de l’ordre de 5 à 6 milliards
d’euros étalée sur 4 à 5 ans.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| LOI DE FINANCE POUR 2005 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
1/ Impôt sur les bénéfices commerciaux / fiscalité des entreprises Cette contribution est supprimée progressivement sur deux ans de la manière suivante pour : · les exercices clos en 2005, le taux de la contribution est abaissé de 3% à 1.5% ; · les exercices clos à compter du 1er janvier 2006, la contribution est définitivement supprimée. En complément de la réforme de l’apprentissage mise en place par la loi pour la cohésion sociale, il est institué une contribution additionnelle à la taxe d’apprentissage assise sur les rémunérations retenues pour l’assiette de la taxe d’apprentissage. Son taux est évolutif : 0,06% pour les rémunérations versées en 2004, 0,12% pour les rémunérations versées en 2005 et 0,18% pour les rémunérations versées à compter du 1er janvier 2006. Par ailleurs, la date limite de dépôt de la déclaration de taxe d’apprentissage, qui servira également pour la liquidation de la nouvelle contribution est désormais fixée au 31 mai (non plus au 30 avril). Rappel : selon l’article
154-I du code général des impôts, lorsque le conjoint
d’un exploitant individuel ou de l’associé d’une société
de personnes (SNC…) participe effectivement à l’activité
et que les cotisations sociales sont acquittées, son salaire
est déductible du résultat imposable. Toutefois, s’agissant
des époux mariés sous un régime de communauté,
la déduction était plafonnée. La loi de finances
prévoit pour les exercices ouverts à compter du 1er
janvier 2005, que le salaire du conjoint sera intégralement déductible,
sans limitation, lorsque l’exploitant individuel ou la société
est adhérent d’un centre de gestion agréé ou d’une
association agréée. Lorsque l’exploitant ou la société
de personnes n’est pas adhérent d’un organisme de gestion agréé,
la salaire versé au cours de l’année au conjoint est
déductible du bénéfice imposable dans la limite
annuelle de 13800 € au lieu de 2600 € auparavant. En contrepartie de
la déduction, la rémunération versée au conjoint
est imposable au titre des traitements et salaires.
Outre les SARL constituées entre parents en ligne directe, frères et sœurs, conjoints, SARL constituées entre partenaires d’un PACS peuvent également opter pour le régime des sociétés de personnes (imposition à l’IR au lieu de l’IS). Le plafond d’application de l’abattement
de 20% sur les bénéfices des adhérents des centres
et des associations des gestions agrées ainsi que de l’abattement
de 20% sur les traitements et salaires et rémunérations
des gérants et associés visés à l’article
62 du CGI (gérants majoritaires des SARL soumise à l’IS,
associés en nom des sociétés de personnes ou membres
d’EURL ayant opté pour l’IS…) est porté à 117900 €.
Le minimum et le plafond de la déduction forfaitaire de 10% pour
frais professionnels des salariés, des gérants et associés
de sociétés visées à l’article 62 du CGI sont
portés respectivement à 382€ et 12862€.
Rappel : la loi du 15 mai 2001
oblige les fournisseurs à mentionner sur les factures le taux
des pénalités exigibles en cas de retard de paiement.
Dans la mesure où en pratique, en cas de paiement tardif ces
pénalités ne sont pas toujours payées, la loi de
Finances pour 2002 avait prévu que ces pénalités
soient rattachées au résultat imposable du fournisseur
de l’exercice au cours duquel est intervenu l’encaissement. Cette règle
a été mise en place afin d’éviter aux fournisseurs
d’être imposés sur des produits qui ne seraient pas effectivement
versés. Cette mesure, instituée à titre temporaire,
est pérennisée et s’applique sans restriction dans le temps.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
2/ Impôts
directs locaux et taxes assimilées
Le dispositif institué
par la loi du 9 août 2004 de dégrèvement de taxe
professionnelle est prorogé de 6 mois. Ainsi, le dégrèvement
sera accordé à raison des immobilisations entrant dans
le champ d’application de l’amortissement dégressif créées
ou acquises pour la première fois entre le 1er janvier
2004 et le 31 décembre 2005. Un dégrèvement complémentaire
est institué au profit des redevables qui bénéficient
à la fois du plafonnement en fonction de la valeur ajoutée
et du dégrèvement pour investissements nouveaux.
La loi de finances poursuit
la réforme de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères.
Elle prévoit notamment que les communes et les établissements
publics de coopération intercommunale (EPCI) dotés d’une
fiscalité propre peuvent, pour les impositions établies
à compter de 2005, voter des taux de taxe différents par
zone d’enlèvement des ordures ménagères voire même
faire une différenciation à l’intérieur de ces zones,
en tenant compte du service rendu à l’usager.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
3/
Droit d’enregistrement (succession, transmission)
A compter du 1er
janvier 2005, un abattement global de 50000 € est appliqué sur l’actif
de succession reçu par les enfants et le conjoint survivant.
Il est réparti entre les héritiers au prorata de leurs
droits successoraux, après imputation des abattements personnels.
Les abattements applicables
en cas de transmission à titre gratuit en ligne directe et au
profit des handicapés passe de 46000 à 50000 €. L’abattement
applicable sous certaines conditions aux successions entre frères
et sœurs passe de 15000 à 57000 €.
A compter du 1er janvier 2005, les dettes contractées par le donateur pour l’acquisition ou dans l’intérêt du bien donné et transférées au donataire sont déductibles de l’assiette des droits de donation, sous réserve qu’elles n’aient pas été contractées auprès d’un membre de la famille en cas de donation d’une entreprise individuelle, ou qu’elles l’aient été auprès d’un établissement de crédit, en cas de donation d’un autre bien. La loi de finances pour 2003
a prévu que les donations consenties en pleine propriété
entre le 25 septembre 2003 et le 30 juin 2005 bénéficient
d’une réduction de droits de 50% quelque soit l’âge du
donateur. La loi de finances pour 2005 prolonge le période d’application
de cette mesure jusqu’au 31 décembre 2005.
A compter de 2005, les donations
entre partenaires d’un PACS, pour bénéficier d’allègements
fiscaux (abattement, tarif spécifique), ne sont plus subordonnées
à la condition que la pacte ait été conclu depuis
au moins deux ans, ainsi ces allègements s’appliquent aux donations
consenties dès la conclusion du pacte. Par ailleurs, la règle
qui prévoit l’application d’un abattement de 20% sur la valeur
vénale de l’immeuble constituant au jour du décès
la résidence principale du défunt lorsque cet immeuble est
également occupé par le conjoint survivant ou par leurs enfants,
est étendu au partenaire lié par un PACS.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
4/Autres taxes
On rappelle que la vignette
reste dues pour certains véhicules de société et
véhicules utilitaires.
A compter du 1er mars 2005, la procédure actuelle de délivrance d’une vignette est remplacée par une déclaration unique souscrite par le redevable pour l’ensemble de ses véhicules et pour le compte de tous ses établissements. La présente loi de
finances procède à la réforme de la redevance audiovisuelle
qui avait été annoncée lors de la loi de finances
pour 2004.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
5/Autres
mesures
Concernant les salariés : Afin de favoriser l’ouverture des jeunes sur le monde du travail, les salaires versés aux jeunes "étudiants" âgés de 21 ans au plus au titre d’activités exercées à l’occasion des congés scolaires ou universitaires seront exonérés d’impôt sur le revenu dans la limite de 2 fois le SMIC mensuel, à compter de l’imposition des revenus 2005. Concernant les clients : Le plafond de ressources à
ne pas dépasser pour pouvoir bénéficier des chèques-vacances
a été revalorisé.
Concernant d’autres activités
touristiques :Il est porté à 16878 € (au lieu de 16320 € en 2004) pour la première part de quotient familial et majoré de 3916 € (au lieu de 3785 € en 2004 par demi-part supplémentaire. Le champ d’application territorial
de la réduction d’impôt pour investissement locatif dans
les résidences de tourisme est étendu aux logements faisant
partie d’une résidence de tourisme classée et située
dans le périmètre d’intervention d’un établissement
public chargé de l’aménagement d’une agglomération
nouvelle créée en application de la loi du 10 juillet
1970 tendant à faciliter la création d’agglomérations
nouvelles.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| JURIDIQUE |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| REVISION TRIENNALE DES LOYERS
COMMERCIAUX |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
L’INSEE vient d’annoncer officiellement,
le 12/01/05, l’indice qui sert pour les révisions triennales
et pour la plupart des renouvellements de baux commerciaux. L’indice
de coût de la construction du 3ème trimestre 2004 s’élève
à : 1272. Cette indice fait donc ressortir une variation de :
+ 5,74 en un an, + 11,09 en trois ans, et + 24,22 en neuf ans.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| ADOUCISSEUR D’EAU |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Quand l’eau contient une quantité
significative de calcium et de magnésium, on dit qu’elle est
dure ou calcaire. L’eau dure a pour particularité d’entraîner
des dépôts de tartre, d’obstruer les tuyaux et de compliquer
la dissolution des savons et détergents. Un adoucisseur est une
unité qui est employée pour adoucir l’eau, en enlevant
les minéraux qui rendent l’eau dure. Cependant, il convient de
veiller à ce que ces installations conservent un taux résiduel
de dureté suffisante pour ne pas risquer d’entraîner de phénomène
de corrosion anormale. En effet, plus une eau est douce, plus elle a tendance
à dissoudre les métaux et donc à être corrosive.
Dans tous les cas, un adoucisseur doit être régulièrement
entretenu et désinfecté afin d’éviter la prolifération
de bactéries ou l’apparition de goûts désagréables.
Que dit la réglementation
? Le règlement Sanitaire
Départemental Type prévoit qu’il est interdit aux propriétaires,
hôteliers, tenanciers ou gérants des immeubles et établissements,
où de l’eau chaude ou froide est mise à la disposition
des usagers, de livrer aux utilisateurs une autre eau que celle de la distribution
publique, exception faite pour les eaux minérales et les eaux
conditionnées autorisées : pour tous les usages ayant un
rapport direct ou même indirect avec l’alimentation, tels que le
lavage des récipients destinés à contenir des boissons,
du lait, des produits alimentaires ; pour tous les usages à but
sanitaire tels que la toilette, le lavage de linge de table, de corps,
de couchage.
Ainsi, dans le cas où vous souhaitez vous équiper d’un adoucisseur d’eau, l’installation doit obligatoirement être située sur le réseau d’eau chaude sanitaire (c’est d’ailleurs ce réseau qui est le plus assujetti au problème de calcaire), et surtout pas sur le réseau d’eau froide. Par ailleurs, le chef de l’établissement est responsable de la qualité de l’eau qu’il offre à ses clients : il est puni d’un an d’emprisonnement et de 1500 € d’amende pour : offrir ou vendre au public de l’eau en vue de l’alimentation humaine, y compris la glace alimentaire, sans s’être assuré que cette eau ou cette glace alimentaire sont propres à la consommation . Enfin, les adoucisseurs d’eau doivent avoir obtenu un agrément du Ministère de la Santé. Il est donc conseillé de demander l’agrément, il peut saisir le Conseil Supérieur d’Hygiène Public de France, qui pourra notamment lui dire si le produit est en cours d’instruction. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| SECURITE DANS LES PISCINES
PRIVATIVES A USAGE COLLECTIF ARRET COUP DE POING |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
L’arrêté du 14
septembre 2004 portant prescription de mesures techniques et de sécurité
dans les piscines privatives à usage collectif est paru. Sont visées
par cet arrêté les piscines privatives à usage collectif
dont le bassin est enterré ou partiellement enterré. Sont
exclus les établissements de natation et piscines d’habitation.
Cet arrêté reprend divers dispositions générales,
des dispositions propres aux bassins, d’autres propres aux toboggans,
aux équipements particuliers. Outre ces dispositions qui intéressent
les professionnels selon la structure de leur piscine il est important
de noter les innovations de ce texte à savoir la mise en place
pour toutes les piscines au plus tard le 1er janvier 2006 :
Au 1er janvier 2006 : Toute nouvelle piscine doit être conforme à l’arrêté. A partir du 1er janvier 2006 : Toutes modifications apportées
aux équipements existants (échelles, escaliers, sols,
plages, fonds des bassins, pataugeoire, plots de départ…) devront
être conformes à l’arrêté.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
PREVENTION DE LA LEGIONELLOSE DANS LES INSTALLATIONS DE
REFROIDISSEMENT
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
Durcissement de la réglementation
pour les tours aéro-réfrigérantes. La légionellose
est une maladie infectieuse respiratoire aiguë due à l’inhalation
de fines gouttelettes d’eau contaminée par des bactéries
de l’espèce legionella. Il est désormais avéré
qu'un des modes de contamination est la dissémination dans l'atmosphère
de légionelles par des tours de refroidissement à voie
humide fonctionnant sur le principe de la pulvérisation de l'eau
dans l'air, également appelées tours aéroréfrigérantes.
Dans notre profession, elles sont principalement utilisées pour
la production de froid (surgélation, chambres froides) ou
pour la climatisation d’établissement généralement
de taille importante.
Attention : ces tours ne sont pas à confondre avec des installations de climatisation à voie sèche, sans pulvérisation d'eau, qui ne présentent pas de risques légionellose. En cas de doute sur la nature exacte de votre installation, consultez un professionnel (votre installateur ou l'entreprise chargée de la maintenance, de l'entretien ou du traitement de l'eau des circuits). Durcissement de la réglementation pour les tours aéroréfrigérantes, décembre 2004. Afin de mieux prévenir le risque de légionellose, l'Etat a durci la réglementation applicable en soumettant toutes les tours humides à la réglementation spécifique aux installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Depuis le 8/12/04, toutes les tours humides sont soumises à déclaration ou autorisation préfectorale. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| SECURITE INCENDIE DANS LES ERP DE Vème
CATEGORIE |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
Un arrêté
du 8 novembre 2004 portant approbation de divers dispositions complétant
et modifiant le règlement de sécurité contre les
risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant
du public est paru au journal Officiel. Il vient apporter des modifications
au livre III du règlement de sécurité, notamment
à l’article PE4 et crée un nouvel article PE37. Nous vous
rappelons que le livre III du règlement concerne les dispositions
applicables aux établissements de 5ème catégorie.
C’est à dire les hôtels (locaux à sommeil) à
moins de 100 personnes (50 chambres) et les cafés Restaurants de
moins de 200 personnes. Dans les dispositions générales,
l’article PE4 prévoit que des vérifications techniques dans
les établissements avec locaux à sommeil doivent être
réalisées à la construction.
Dorénavant celle-ci devront être aussi vérifiées avant l’ouverture. Un nouvel article PE37 vient s’ajouter aux règles complémentaires et concerne plus particulièrement le contrôle des établissements de 5ème catégorie, comportant des locaux à sommeil. Il dispose : "le premier paragraphe et le premier alinéa du deuxième paragraphe de l’article GE2 du règlement de sécurité, ainsi que ses articles GE3, GE5 et GE6 sont applicables aux établissements comportant, pour le public, des locaux à sommeil. Les établissements doivent être visités tous les cinq ans par la commission de sécurité compétente ;la fréquence de ces visites peut être augmentée, s’il est jugé nécessaire, par arrêté du maire ou du préfet, après avis de la commission". Désormais, ces établissements seront contrôlés tous les cinq ans. Lors du passage de la commission, l’exploitant devra remettre un dossier de sécurité qui comportera toutes les précisions concernant les installations techniques. A l’ouverture, il y aura obligatoirement visite de la commission et l’exploitant devra être en mesure de communiquer tous les détails des travaux et installations techniques à la commission. Un avis relatif au contrôle de la sécurité devra obligatoirement être affiché près de l’entrée principale de l’établissement. Enfin, les vérifications techniques doivent être effectuées soit par des personnes ou organismes agréés, soit par des techniciens compétents. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| S O C I A L |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| AVANTAGES EN NATURE
LOGEMENT ET NOURRITURE |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
I – Avantage logement Rappel : L’évaluation
de l’avantage en nature logement a été réformée
par un arrêté du 10/12/02. Son évaluation se fait,
depuis le 1er janvier 2003, selon un forfait présenté
sous forme d’un barème comportant 8 tranches de revenus fixés
en pourcentage du plafond de sécurité sociale (de 0,5 à
1,5 fois le plafond mensuel de sécurité sociale)
et établi en fonction du nombre de pièces. Les tranches
de barème évoluent sur 5 ans de 2003 à 2007 pour
atteindre un lissage du dispositif à cette date. A partir du 1er
janvier 2008, les montants seront revalorisés en fonction de l’évolution
des prix à la consommation de tous les ménages hors prix
du tabac.
Le tableau ci-dessous indique le montant
mensuel de l’avantage logement à réintégrer dans
l’assiette des cotisations suivants les tranches de revenus, le nombre
de pièces du logement et l’année considérée
:Nouveauté : L’augmentation du plafond mensuel de sécurité sociale au 1er janvier 2005 entraîne une modification des tranches du barème. Nous vous présentons ci-après le nouveau barème en vigueur à compter du 1er janvier 2005. II – Avantage nourriture L’évaluation des avantages en nature nourriture n’est pas modifiée au 1er janvier 2005. Les avantages en nature continuent d’être évalués sur la base de 3,06 € par repas, soit 1 fois le minimum garanti quel que soit le montant de la rémunération des salariés. Le montant du minimum garanti n’étant revalorisé qu’au moment de l’augmentation du SMIC, il devrait, de ce fait, changer au 1er juillet 2005 .
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| REDUCTION DES COTISATIONS PATRONALES DE SECURITE
SOCIALE "REDUCTION FILLON" (Modifications) |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Rappel : depuis
le 1er juillet 2003, les entreprises bénéficient
d’une réduction générale des cotisations patronales
de sécurité sociale sur les bas et moyens salaires (dit
allégement Fillon). Cette mesure est venue se substituer à
la réduction dégressive sur les bas salaires et à
l’allégement Aubry II.
Nouveauté :La réduction est calculée chaque mois civil, pour chaque salarié y ouvrant droit. Réduction = rémunération mensuelle brute x coefficient Ce dispositif prévoit, jusqu’au 30 juin 2005, une période transitoire durant laquelle deux formules de calcul du coefficient sont applicables selon que l’entreprise appliquait ou non l’allègement Aubry II. Ensuite, une seule formule est applicable après le 30 juin 2005. Le Gouvernement a décidé
de "réajuster" le barème d’allégement de
charges en modifiant le seuil de rémunération au-delà
duquel la réduction Fillon ne s’applique plus. Ce seuil, qui
était de 1,7 fois le SMIC, est ramené à 1,6 fois
le SMIC. Par conséquent, à compter du 1er janvier
2005, le mode de calcul de la réduction générale
de cotisations patronales de sécurité sociale est modifié
:
Coefficient = Si le coefficient
est supérieur à 0,26 il est ramené à 0,26.Dans l’attente de la parution du décret devant définir les nouvelles modalités de calcul de la réduction, une lettre du Ministre de la Solidarité, de la Santé et de la Famille du 23 décembre 2004 précise les nouvelles modalités de calcul. Aussi, pour la période allant du 1er janvier 2005 au 30 juin 2005, les formules de calcul du coefficient à prendre en compte sont les suivantes : La formule de calcul est modifiée comme suit à partir du 1er janvier 2005 : Le montant de 7,80 correspond
à : la GMR2 horaire de droit commun revalorisée au 1er
juillet 2004 qui s’obtient en divisant la GMR2 de droit commun mensuelle
(revalorisée au 01/07/04 à 1 183,40 €) par 151 h 67 :
soit 7,80 € de l’heure. Le montant de 7,80 € est unique et applicable
quelle que soit la rémunération minimale de l’établissement.
Les nouvelles modalités de calcul de la réduction générale
des cotisations sont applicables aux cotisations afférentes aux
gains et rémunérations versés à compter
du 1er janvier 2005.
1.2 Autres employeursPour les entreprises qui rentrent dans la catégorie "autres employeurs" la formule existante est inchangée jusqu’au 30 juin 2005 : Coefficient = Si le coefficient est supérieur à 0,234 il est ramené à 0,234. Le montant de 7,61 correspond : au taux horaire du SMIC en vigueur au 1er juillet 2004 ► Rappelons qu’à partir
du 1er juillet 2005, il y aura application du régime
définitif et de ce fait il n’y aura plus qu’une seule et même
formule de calcul applicable à toutes les entreprises.
Cette formule est également modifiée
puisque le plafond est ramené de 1,7 à 1,6 SMICLa formule sera la suivante : Coefficient = Si le coefficient est supérieur à 0,26 il est ramené à 0,26. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| ACCORD DU 13 JUILLET 2004 MODIFIANT LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DES HOTELS, CAFES, RESTAURANTS DE 1997 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
La convention collective nationale du 30 avril 1997 vient d’être modifiée par deux avenants : Les deux accords ont été
signés par les organisations patronales suivantes : UMIH ; GNC
; CPIH et les organisations syndicales salariées : FO, CGC et
CFTC. La CFDT et la CGT ont adhéré ultérieurement
à l’accord sur la prévoyance. Par ailleurs, un décret
du 30/12/04 (JO du 1/01/05) est venu pérenniser réglementairement
la durée du travail fixée par l’avenant n° 1 du 13
juillet 2004 dans les hôtels, cafés, restaurants. Entrée
en vigueur : une procédure particulière de publication de
ces textes au journal officiel ayant été mise en œuvre par
le gouvernement*, ils entrent en vigueur immédiatement à compter
de la publication au journal officiel depuis le 1er janvier 2005.
Consultation des accords
: Les accords et les arrêtés d’extension ainsi
que le décret sur la durée du travail sont consultables
sur le site www.legifrance.gouv.fr. Cependant, vous trouverez, également,
en annexe à cette circulaire, les différents textes. Pour
rappel, les conditions d’information des salariés et représentants
du personnel sur les textes conventionnels applicables à l’entreprise
sont fixées par l’article L 135-7 du code du travail.
*décret du 31 décembre
2004 relatif à l’entrée en vigueur de décrets
et arrêtés.Conformément aux indications apportées, nous vous présentons sous forme de fiches les principales dispositions de l’accord du 13 juillet 2004. Points particuliers Le Champ d’application de l’accord du 13/07/04 est le même que celui fixé par la convention collective de 1997 complété notamment par : Par ailleurs, il
est précisé que l’accord du 13 juillet 2004 concerne
l’ensemble des salariés y compris le personnel administratif
et les salariés embauchés sous contrat de formation en
alternance des entreprises relevant du champ d’application de la convention
collective nationale des Hôtels Cafés Restaurants en date
du 30 avril 1997.
Avantages relevant d’autres accords ayant
le même objet Il est précisé
par l’accord que "tous les salariés bénéficiant
individuellement ou collectivement, à la date d'application du
présent avenant, de dispositions plus avantageuses au titre
du contrat de travail, d'accords antérieurs au niveau national,
régional, départemental ou par accord dans l'entreprise
ou établissement, les conservent. Les avantages reconnus par cet
avenant ne peuvent en aucun cas s'interpréter comme s'ajoutant
à ceux déjà accordés pour le même objet
préalablement à l’entrée en vigueur du présent
avenant. Les parties signataires conviennent qu’il ne pourra être
dérogé aux dispositions du présent accord par accord
d’entreprise sauf accord plus favorable"
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| PREVOYANCE |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
L'article 18 de l’accord du 13/07/04 répond à l’engagement des partenaires sociaux pris en 1997 d’ouvrir une négociation spécifique sur la prévoyance. Il est complété par l’accord du 2 novembre 2004. Les partenaires sociaux ont
convenu d’engager une négociation pour la mise en place d’un
compte épargne temps dont les modalités feront l’objet
d’un accord spécifique. Présentation des fiches
Fiche n° 2 : les heures supplémentairesFiche n° 1 : le temps de travail Fiche n° 3 : le travail de nuit Fiche n° 4 : le temps partiel Fiche n° 5 : les congés conventionnels et jours fériés Fiche n° 6 : les cadres Fiche n° 7 : la suppression du SMIC hôtelier et le bulletin de paie Fiche n° 8 : la modulation Fiche n° 9 : le cycle Fiche n° 10 : l’aménagement du temps de travail sous forme de repos ou demi-journée de repos. Fiche n° 11 : Affichage et contrôle de la durée du travail |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
SAISIE ET CESSION DES
REMUNERATIONS
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
Rappel : Le salarié
débiteur à l’égard de tiers peut faire l’objet
d’une saisie arrêt sur salaires. La procédure oblige l’employeur
tiers saisi à remettre une partie du salaire directement au
saisissant. Le salarié débiteur à l’égard
de tiers peut également transmettre par convention sa créance
de salaire. Cette cession opère un transfert instantané de
la créance du cédant au cessionnaire. Cette cession est opposable
à l’employeur qui est tenu de remettre une partie du salaire aux
créanciers du salarié. Afin d’éviter que le salarié
se retrouve privé de toute rémunération, le législateur
est intervenu pour frapper d’incessibilité ou d’insaisissabilité
partielle le salaire. Les proportions saisissables ou cessibles des rémunérations
annuelles sont fixées et révisées annuelle.
Nouveauté :Un décret en Conseil d’Etat du 23 décembre 2004 (JO du 30/12/04) fixe les proportions dans les quelles les rémunérations annuelles sont saisissables ou cessibles à compter du 1er janvier 2005 : Chacune des tranches est majorée
de 1190 € par an et par personne à charge du débiteur
saisi ou du cédant.
Sont considérés comme débiteurs à charge : le conjoint ou concubin et ascendant dont les ressources personnelles sont inférieures au montant du RMI et les enfants à charge au sens des prestations familiales. Enfin, il doit être laissé au salarié saisi une somme au moins égale au montant du RMI (425,40€ par mois au 1er janvier 2005) pour une personne seule, sans correctif pour charges de famille. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| LES PRINCIPAUX CHANGEMENTS
AU 1er JANVIER 2005 |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
1) Entrée en vigueur d’accords collectifs Rappelons l’entrée en vigueur de deux accords conclus au plan national : Puration et des activités
car ailleurs, signalons la conclusion d’un accord national du 15/12/04,
relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie
dans les métiers de l’hôtellerie, de la restaonnexes en
cours d’extension.
2) Plafond annuel
de sécurité socialeRappel : le plafond mensuel est porté à 2 516 € par mois, au lieu de 2 476 € en 2004. Le plafond annuel de la sécurité sociale est porté au 1er janvier 2005 à 30 192 €. 3) Evaluation des avantages en nature (nourriture et logement) Pour rappel : depuis le 1er
janvier 2003, l’évaluation de l’avantage logement s’effectue
selon un forfait mensuel présenté sous forme d’un barème
établi en fonction du nombre de pièces et comportant 8
tranches de revenus établies par référence au plafond
mensuel de la sécurité sociale.
4) Retraite complémentaire
Les tranches de barème évoluent sur 5 ans de 2003 à 2007 pour atteindre un lissage du dispositif à cette date. A partir du 1er janvier 2008, les montants seront revalorisés en fonction de l’évolution des prix à la consommation de tous les ménages hors prix du tabac L’augmentation du plafond mensuel de sécurité sociale au 01/01/05 entraîne une modification des tranches du barème. Un nouveau barème est donc applicable au 1er janvier 2005. Les modifications concernent les salariés non cadres sur la tranche 2. a) Pour l’ensemble des salariés
(cadres ou non cadres) : le taux contractuel minimum reste fixé
à 6 % au 1er janvier 2005 appelé à 125 %, soit
7,50 %. Il s’applique sur la tranche 1 des rémunérations
(rémunérations inférieures ou égales au
plafond de sécurité sociale).
Pour une répartition 50/50 : 3,75
% part salariale et 3,75 % part patronale.Pour une répartition 60/40 : 3,00 % part salariale et 4,50 % part patronale b) Pour les salariés
non cadres : le taux contractuel minimum applicable sur la tranche
2, c’est-à-dire sur la fraction des rémunérations
comprises entre une fois et trois fois le plafond de la sécurité
sociale est déterminé comme suit :
· Taux pour les entreprises
existant au 1er janvier 1997 : Le taux contractuel minimum passe à 16 % (au lieu de 14 %) au 1er janvier 2005, appelé à 125 %, ce qui donne un taux obligatoire sur la tranche 2 de 20 % pour les salariés non cadres. Pour une répartition 50/50 : 10 % à la charge de l’employeur et 10 % à la charge du salarié. Pour une répartition 60/40 : 12 % à la charge de l’employeur et 8 % à la charge du salarié. · Taux pour les
entreprises créées à compter du 1er janvier 1997
(il s’agit des entreprises créées à compter du 01/01/97 et des entreprises existantes au 01/01/97 mais n’ayant employé aucun salarié avant cette date), le taux contractuel minimum reste fixé également à 16 % au 1er/01/04, appelé à 125 %, soit un taux obligatoire de 20 %. Pour rappel, la répartition des cotisations entre employeurs et salariés peut être de 50/50 ou de 60 % pour l’employeur et de 40 % pour le salarié. Par lettre-circulaire du 29/10/97, l’ARRCO précise que les entreprises créées avant le 1er janvier 1999 (et ayant employé des salariés avant cette date) conserveront la répartition appliquée depuis leur adhésion, sauf demande de modification en faveur d’une répartition 60/40. En revanche, les entreprises créées à compter du 1er janvier 1999 (ou n’ayant pas occupé de personnel), redevables des cotisations à un régime ARRCO, seront tenues, en l’absence d’une convention ou d’un accord antérieur au 25 avril 1996, d’appliquer une répartition à raison de 60/40. Le taux contractuel minimum
reste fixé à 16 % sur la tranche B et sur la tranche C,
appelé à 125 %, soit 20 % avec une répartition sur
la tranche B de : 12,50 % part patronale et 7,50 % part salariale.
La répartition sur la tranche C est fixée dans chaque entreprise et peut être différente de celle de la cotisation sur la tranche B. Attention, en application de l’accord interprofessionnel du 13 novembre 2003 sur les retraites complémentaires, la cotisation AGIRC sera appelée à 20,30 % à compter du 1er /01/06 décomposée comme suit : 5) Taux de cotisation accident du travail Les taux de cotisation d’accident
du travail variables selon l’effectif et le code NAF de l’entreprise
ont été modifiés à partir du 1er
janvier 2005, par un arrêté du 24/12/04.
6) Formation professionnelle Conformément à
la loi du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle
tout au long de la vie et au dialogue social, la participation des employeurs
au financement de la formation professionnelle continue est ainsi fixée
:
7) Taxe d’apprentissage La loi de Finances pour 2005
crée une contribution additionnelle dénommée "contribution
au développement de l’apprentissage" qui s’ajoute à la
taxe d’apprentissage de 0,50 %. Le taux de cette contribution est fixé
à :
Notons que parallèlement
à cette augmentation du taux de la taxe d’apprentissage, un
crédit d’impôt bénéficiera aux entreprises
qui embaucheront des apprentis (loi de programmation pour la cohésion
sociale à paraître faisant actuellement l’objet d’un recours
constitutionnel).
8) Apprentissage La loi sur la programmation
pour la cohésion modifie le dispositif de l’apprentissage au
plan social et fiscal.
9) Cotisation forfaitaire APEC Le montant de la cotisation
forfaitaire annuelle est portée à 17,83 € au 1er
janvier 2004 dont 10,70 € à la charge de l’employeur et 7,13
€ à la charge du cadre (ce forfait sera retenu sur les salaires
de mars 2004 pour le personnel cadre en activité au 31 mars 2004).
En revanche, la cotisation APEC assise sur la tranche B des salaires (rémunérations comprises entre 2 476 € et 9 904 € mensuels) demeure inchangée à 0,06 % (0,036 % à la charge de l’employeur et 0,024 % à la charge du cadre). 10) CSG – CRDS L’assiette de la CSG et de
la CRDS sur les salaires donne lieu à un abattement représentatif
de frais professionnels.
Elle est élargie pour les revenus d’activité salariées perçus à compter du 1er janvier 2005 car le taux de l’abattement est porté à 3 % (au lieu de 5 %), ce qui conduit à prélever la CSG et la CRDS non plus sur 95 % mais sur 97 % de la totalité des salaires. 11) Cotisation HCR Prévoyance (nouvelle cotisation) L’accord national sur la prévoyance
du 2/11/04 a mis en place un régime prévoyance à partir
du 1er janvier 2005 qui couvre les risques décès
– rente éducation – incapacité de travail et invalidité
financé par une cotisation globale de 0,80 % sur la tranche A,
réparti par moitié entre l’employeur et le salarié,
soit 0,40 % à la charge de l’employeur et 0,40 % à la charge
du salarié. Les employeurs devront faire apparaître cette
nouvelle cotisation sur les bulletins de paie.
12) Réduction générale de cotisations patronales de sécurité sociale (allégement Fillon) Le Gouvernement, Loi de Finances
2005 (JO du 31/12/04), a décidé de "réajuster"
le barème d’allégement de charges en modifiant le
seuil de rémunération au-delà duquel la réduction
Fillon ne s’applique plus. Ce seuil, qui était de 1,7 fois le
SMIC, est ramené à 1,6 fois le SMIC. Par conséquent,
à compter du 1er janvier 2005, le mode de calcul
de la réduction générale de cotisations patronales
de sécurité sociale est modifié :
13) Modification du taux de compétence en dernier ressort des conseils de prud’hommes Désormais, il n’est
plus prévu la révision annuelle du taux de compétence
en dernier ressort du conseil des prud’hommes. La loi du 9/12/04
de Simplification du Droit, prévoit que le taux de compétence
en dernier ressort reste fixé à 3 980 € pour les instances
introduites devant le conseil de prud’hommes à compter du 1er
janvier 2005.
Pour rappel : Un jugement est sans appel,
lorsque aucun des chefs des demandes initiales ou incidentes ne dépasse,
à lui seul, le taux de compétence en dernier ressort du
conseil de prud’hommes fixé par décret et révisé
annuellement. Les conseils de prud’hommes statuent alors en dernier ressort.
La seule possibilité est le pourvoi en cassation.
Au-delà du taux de compétence en dernier ressort, le jugement rendu est susceptible d’appel. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| COTISATIONS ACCIDENTS DU TRAVAIL MALADIES PROFESSIONNELLES | |||||||||||||||||||||||||||||||||
| Rappel : il n’existe
pas un taux unique applicable à toutes les entreprises mais
trois sortes de tarification :
Le taux de cotisation est calculé
de telle sorte qu’il reflète les efforts de prévention
réalisés se traduisant par une diminution du risque et
qu’inversement il sanctionne l’influence des moyens de prévention
mise en œuvre caractérisée par une augmentation du nombre
ou de la gravité des accidents.
Nouveauté : Un arrêté du 24/12/04
modifie la tarification des taux collectifs d’accidents du travail
et maladies professionnelles fixés annuellement pour chaque catégorie
professionnelle. Ces nouveaux taux collectifs sont applicables à
compter du 1er/01/05 (les modifications sont indiquées
en caractère gras)
Les cotisations sont calculées
en tout ou partie sur la base de leurs statistiques des 3 dernières
années connues (prestations et salaires). Il est souhaitable
que ces entreprises procèdent annuellement à la vérification
des éléments qui sont retenus par la caisse régionale
d’assurance maladie (CRAM) pour le calcul de leurs cotisations.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
NOS SITES
INTERNET …
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Consultez
le site mis à votre disposition
et sur lesquels vous pourrez trouver tous les articles de réglementations : Mais aussi,
les sites de promotion mis gracieusement à votre disposition
sur lesquels sur lesquels sont référencés nos adhérents gardois : Site
de notre service promotion "GARD
Accueil"
http://gard.accueil.free.fr Site de notre promotion des "Restaurateurs de France" www.multimania.com/restodefrance Site de l ' UMIH à Paris pour la promotion de la petite "Hôtellerie Familiale" www.lhotelleriefamiliale.com
Nous restons à votre écoute
pour ajouter sur le site du syndicat d’autres
rubriques
qui seraient susceptibles d’intéresser l'ensemble des professionnels. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
OU TROUVER
…. ?
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nous restons à votre écoute pour ajouter
sur le site du syndicat d’autre rubriques qui serait susceptibles d’intéresser
l’ensemble des professionnels. Nous tenons à votre disposition
des fournitures professionnelles telles que des plaques de licence débits
de boissons, les plaques de licence de petite restauration et restaurants
; les panonceaux de classement ‘’Tourisme’’ pour les hôtels et les
restaurants ; des plannings, des bristols de tarifs planifiés pour
les chambres etc. |