INDUSTRIE HOTELIERE - U. M. I. H. 30


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LE FLASH INFOS NOVEMBRE 2004 ...       LE FLASH INFOS NOVEMBRE 2004 ...      LE FLASH INFOS NOVEMBRE 2004 ...      

GENERALITES

MODERNISATION

DES

BAUX

 COMMERCIAUX
A la suite de la remise du rapport sur la modernisation des baux commerciaux et professionnels le 5 mai 2004 par la "Commission Pelletier" au Ministre de la Justice, les Fédérations du commerce, réunies autour du Procos, avaient décidé de constituer un groupe de travail ad hoc.
Ce groupe de travail, composé de justices des Fédérations du commerce, s’est vu confier la mission d’analyser les incidences juridiques et économiques de ce rapport, et de rédiger un document unique contenant les observations et réflexions des fédérations. Le groupe de travail s’est réuni à plusieurs reprises et a présenté le projet de document unique en réponse au rapport Pelletier lors de la réunion du 10 juin 2004 aux Fédérations du commerce qui l’on adopté à l’unanimité. Monsieur Jean Biron était présent afin de représenter l’UMIH. D’une part, le document unique définitif intitulé "La modernisation du régime des baux commerciaux-rapport du forum des fédérations" a été adressé par courrier au Ministère de la Justice à Monsieur Marc Guillaume, Directeur des Affaires civiles et du Sceau, chargé de recueillir les avis des fédérations du commerce sur le rapport Pelletier. Ce document met ainsi en exergue que 9 propositions de la Commission Pelletier sont purement et simplement inacceptables parce qu’elles présentent un véritable risque pour la propriété commerciale et la pérennité des entreprises et que les Fédérations du commerce sont d’accord sur les principes de 10 propositions mais n’approuvent pas leur traduction juridique qui n’est satisfaisante.
D’autre part, un entretien des représentants du Procos et des juriste des Fédérations du commerces (UMIH, SNRPRO, FF, CDCF) a lieu le 7 juillet dernier avec Monsieur Marc Guillaume, Directeur des Affaires Civiles et du Sceau, afin de présenter le rapport des fédérations du commerce.
Il ressort de cet entretien que :
- M. Guillaume a bien compris l’opposition des commerçants locataires au "rapport Pelletier" et a pris en compte nos observations.
- Il va continuer les entretiens et en fera une synthèse à Monsieur Perben rapidement.
- Un projet de texte est bien envisagé pour réformer le Décret de 1953

LUTTE CONTRE LE TABAGISME







LUTTE CONTRE LE TABAGISME
Une question réponse de l’Assemblée Nationale du 31 août 2004 (ci-dessous) vient préciser notamment en matière de ventilation, que l’article R. 3511-3 fixe des normes pour les emplacements réservés aux fumeurs, normes qui devraient prochainement faire l’objet d’un renforcement. Une concertation interministérielle conduite par la MILDT va dans le sens d’un respect effectif des dispositions de la loi Evin et une mobilisation des différents services chargés de son contrôle sur le terrain avec application des sanctions prévues à l’art. R. 3512-1, amende prévue pour les contraventions de 3ème classe, infligée aux personnes qui fument en dehors des emplacements mis à disposition des fumeurs, et l’art. R. 3511-2, amende prévue pour les contraventions de 5ème classe, infligée aux responsables des lieux collectifs qui ne respectent pas la réglementation, notamment en matière de ventilation et de signalisation.
Attention, Le Ministère de la Santé et de la Protection Sociale a mobilisé ses services déconcentrés dans le cadre d’un programme d’inspection ciblé sur les établissements de restauration et tous les départements sont concernés.
Question :
Monsieur Pierre Cardo appelle l’attention de Monsieur le Ministre de la Santé et de la Protection Sociale sur le non-respect, par nombre de restaurants, de l’interdiction de fumer dans les établissements accueillant du public (art.13 du décret n° 92-478 du 29 mai 1992). En effet, trop souvent, dans les établissements, cette disposition n’est pas respectée et les espaces réservés aux fumeurs correctement ventilés ne sont pas mis à la disposition des fumeurs. Il lui demande de préciser les mesures concrètes qu’il entend proposer, notamment dans le plan de lutte contre le cancer, pour que plus de 10 ans après l’adoption de la loi, ses dispositions soient enfin correctement appliquées.
Réponse :
La loi du 10/01/1991, dite " Loi Evin", relative à la lutte contre la tabagisme, qui pose le principe de l’interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif, sauf dans les emplacements réservés aux fumeurs, est diversement respectée, en particulier dans les restaurants. L’art. R. 3511-7 du code de la santé publique impose aux responsables des lieux collectifs, et donc aux gérants des restaurants, de mettre en place une signalisation apparente rappelant l’interdiction de fumer et d’indiquer les emplacements réservés aux fumeurs.
L’art. R. 3511-3 du même code fixe des normes en matière de ventilation pour les emplacements réservés aux fumeurs, normes qui devraient prochainement faire l’objet d’un renforcement. Dans le cadre du plan de lutte contre le cancer, une des mesures à mettre en œuvre vise à mieux faire appliquer l’interdiction de fumer dans les lieux collectifs, notamment dans les zones réservées aux non-fumeurs à l’intérieur des restaurants. En l’absence de telles zones, il convient de veiller à ce que l’interdiction de fumer, qui continue la règle, soit respectée. Une concertation interministérielle conduite par le président de la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) doit permettre un respect effectif des dispositions de la loi « Evin » et la mobilisation des différents services chargés de son contrôle sur le terrain avec, le cas échéant, application des sanctions prévues à l’art. R. 3512-1 (amende prévue pour les contraventions de la 3ème classe) et à l’art. R. 3512-2 (amende prévue pour les infractions de 5ème classe). Enfin, le projet de loi relative à la politique de santé publique, en discussion au Parlement, prévoit d’étendre la possibilité d’exercer une action judiciaire en cas d’infractions à la législation à des associations autres que celles oeuvrant contre le tabagisme (associations familiales, de consommateurs). Ce projet contient également un article habilitant les médecins inspecteurs de santé publique, les ingénieurs du génie sanitaire et les inspecteurs du travail à rechercher et constater les infractions au non-respect des dispositions de prospection des non-fumeurs. A ce propos, le ministère de la santé et de la protection sociale a mobilisé ses services déconcentrés dans le cadre d’un programme d’inspection ciblé sur les établissements de restauration dans tous les départements.

 
S O C I A L


FRAIS DE

DEPLACEMENT





FRAIS DE

DEPLACEMENT
Les frais de déplacement exposés pour se rendre du domicile au lieu de travail :
Les frais de déplacement que les commerçants exposent pour se rendre à leur lieu de travail et en revenir constituent, en règle générale, des dépenses nécessitées par l’exercice de leur profession qui peuvent être déduites des BIC. En revanche, jusqu’à présent, il n’y avait pas de déduction lorsque le lieu de l’activité était anormalement éloigné du domicile, à moins que cet éloignement résulte de circonstances indépendantes de la volonté de l’intéressé.
(Pour l’appréciation du caractère normal ou non de la distance, doivent être prises en compte, non seulement l’étendue et la configuration de l’agglomération où se trouvent le domicile et le lieu de travail, les moyens de transport disponibles, mais aussi les conditions de vie concrètes de l’exploitant et de sa famille, et notamment l’état de santé des intéressés, les problèmes de scolarisation des enfants, la localisation différente du travail de chacun des époux, les écarts de coût du logement, selon qu’il est situé dans l’agglomération ou la périphérie).
L’instruction fiscale admet à partir de 2004, à titre de simplification, que les frais de déplacement afférents aux quarante premiers kilomètres du trajet entre le domicile et le lieu de travail sont toujours admis en déduction même si aucune circonstance particulière ne justifie l’éloignement entre le domicile et le lieu de travail, sous réserve bien entendu, de justifier de la réalité et du montant des frais correspondants.
Rappel :
L’article L. 117-17 du code du travail traite de la rupture du contrat d’apprentissage et prévoit notamment que le contrat peut être résilié par l’une ou l’autre des parties, sans motif, durant les deux premiers mois de l’apprentissage. Passé ce délai, la rupture ne peut intervenir que sur accord de l’employeur et de l’apprenti ou, à défaut, être prononcée par un conseil de Prud’hommes et pour des motifs précis. Rappelons que cette période probatoire de deux mois, permettant de tester l’apprenti et son attitude au métier auquel il se destine, a un régime particulier : en effet, elle n’a pas à être prévue dans le contrat ou la convention puisqu’elle est imposée par la loi. Elle ne peut être ni abrégée, ni renouvelée par le contrat. Sa rupture doit être constatée par écrit et notifiée au directeur du CFA ou à la Chambre de Commerce des métiers ainsi qu’au service qui a enregistré le contrat.
Nouveauté :
Faits : un apprenti est absent pour cause de maladie pendant cette période de deux mois.
Question : la suspension du contrat d’apprentissage, causée par la maladie, a-t-elle pour effet de reporter le terme de ladite période ?
Réponse : oui, le délai de deux mois est suspendu pendant les périodes d’absence pour la maladie de l’apprenti. Le prolongement de cette période équivaut à la durée de cette absence. (La jurisprudence classique relative à la suspension du contrat de travail en période d’essai est transposée)

RESPONSABILITE
SOCIALE DES
ENTREPRISES
Le Forum Européen sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE), qui se compose de représentants des employeurs et des entreprises, des syndicats et des ONG sociales et environnementales, s’est réuni le 29 juin 2004 et a adopté le rapport final avec un certain nombre de recommandations pour développer la RSE. Le rapport peut être consulté à l’adresse suivante :
http://forum.europa.eu.int/irc/empl/csr_eu_multi_stakeholder_forum/info/data/en/csr%20ems%forum.htm

AIDE A L'EMPLOI
Nous vous rappelons que nous sommes a votre entière disposition pour tous renseignements complémentaires concernant les formulaires que vous avez reçu pour bénéficier de l’aide à l’emploi. Il est important de rappeler aux entreprises que vous devez renvoyer rapidement ces formulaires pour obtenir le paiement de l’aide à l’emploi.

FUMER SUR LE

LIEU DE TRAVAIL

La commission Européenne a lancé une consultation sur la révision de la Directive relative à "la protection des travailleurs contre les risques liés à l’exposition à des agents cancérigènes au travail". Il est notamment proposé d’établir des valeurs limites d’exposition professionnelle (OELF) pour la fumée ambiante de tabac. Toutefois, les intentions de la Commission ne sont pas très claires puisqu’elle s’est, dans le même temps, prononcée en faveur d’une approche volontaire (en faisant notamment référence au principe de subsidiarité). HOTREC a répondu à la consultation en reprenant la position adoptée lors de l’Assemblée Générale d’avril 2004 qui considère que le secteur peu traiter la question du tabagisme sur la base volontaire et que le principe de subsidiarité doit s’appliquer. UNICE a répondu de manière similaire, ajoutant qu’il était inapproprié de traiter la fumée ambiante de tabac sous la directive des agents cancérigènes qui traite des substances utilisées ou générées par un processus industriel.


REFORME DE LA

MEDECINE

DU TRAVAIL









REFORME DE LA

MEDECINE

DU TRAVAIL










REFORME DE LA

MEDECINE

DU TRAVAIL

Un décret du 28/07/04 pris pour l’application de la loi de modernisation sociale du 17/01/02 apporte des modifications aux dispositions du code du travail relatives à l’organisation des services de santé au travail. Principales nouveautés.
Visite médicale périodique :
Jusqu’à présent, tout salarié devait bénéficier, dans les douze mois qui suivent l’examen d’embauche, d’un examen médical. Cet examen devait être renouvelé au moins une fois par an.
Désormais, cet examen médical périodique aura lieu tous les deux ans (article R 241-49 modifié du code du travail), sauf si l’employeur ou le salarié demande à bénéficier avant ce terme d’un examen médical. La demande du salarié ne pouvant motiver une sanction.
Attention, ce changement ne vise pas les examens périodiques pratiqués dans le cadre de la surveillance médicale renforcée.
Pour rappel, les salariés visés par la visite médicale renforcée sont les suivants :
- Il s’agit de certains salariés qui, du fait des travaux auxquels ils sont affectés ou des produits qu’ils manipulent, doivent bénéficier de mesures de surveillance médicale particulière (exemple : décret du 7/02/96 relatif à la protection des travailleurs contre les risques liés à l’inhalation de poussières d’amiante).
Il est précisé que par accord collectif de branche étendu, les partenaires sociaux peuvent indiquer les métiers et postes concernés ainsi que convenir de situations relevant d’une telle surveillance en dehors des cas prévus par la réglementation.
- Les salariés qui viennent de changer de type d’activité ou d’entrer en France, pendant une période de 18 mois à compter de leur nouvelle affectation, les travailleurs handicapés, les femmes enceintes, les mères dans les 6 mois qui suivent leur accouchement et pendant la durée de leur allaitement, les travailleurs âgés de moins de 18 ans.
Commentaire :
Cette nouvelle réglementation ne remet pas également en cause les règles existantes notamment sur la visite médicale de reprise.
Rappelons que les salariés doivent bénéficier d’un examen par le médecin de travail : après une absence pour cause de maladie professionnelle, après un congé de maternité, après une absence d’au moins 8 jours pour cause d’accident du travail, après une absence de 21 jours pour cause de maladie ou d’accident non professionnel et en cas d’absence répétées pour raison de santé.
Cet examen doit avoir lieu lors de la reprise du travail et au plus tard dans un délai de 8 jours.
Fiche d’entreprise :
Jusqu’à présent la fiche d’entreprise établie par le médecin du travail, sur laquelle sont mentionnés les risques professionnels et le nombre de salarié qui y sont exposés ne concernait que les entreprises de plus de 10 salariés. Le décret la généralise à toutes les entreprises à partir du 1er janvier 2006.
Pour rappel, cette fiche est transmise à l’employeur et doit être tenue à la disposition de l’inspecteur du travail et du médecin-inspecteur régional du travail.
Elle peut être consultée par les agents des services de prévention des caisses régionales d’assurance maladie et par ceux des organismes professionnels d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail.
Autres dispositions :
Le champ d’activité du médecin du travail est revu. Pour un médecin du travail à temps complet, le nombre maximal d’entreprises ou d’établissements attribués est fixé à 450, le nombre maximal annuel d’examens médicaux à 3200 et l’effectif maximal de salariés placés sous sa surveillance médical à 3300.
Ces plafonds sont proratisés pour les médecins du travail à temps partiel. Le médecin du travail doit consacrer à ses missions en milieu de travail, au moins le tiers de son temps de travail, soit au moins 150 demi-journées de travail effectif chaque année, réparties mensuellement.
Le service de santé au travail doit communiquer à chaque employeur les rapports et les résultats des études du médecin de travail portant sur son action en milieu de travail (rapports que l’employeur doit porter à la connaissance des CHSCT ou, à défaut, des délégués du personnel lorsqu’ils existent).
Mise en place des services de santé.
Les règles pour déterminer si un service de santé doit être propre à l’entreprise ou commun à plusieurs entreprises sont modifiées à partir du 1er juillet 2005. Enfin, des modifications sont apportées au  contrôle de services interentreprises et le statut du médecin du travail est revu.


         RESTAURATEURS


ALIMENTATION

LES REGLES

D'ETIQUETAGE

Règles européennes d’étiquetage des denrées alimentaires et les restaurants :
- Etiquetage des ingrédients et allergènes : la directive 2000/13/CE, modifiée en 2003, s’applique uniquement aux denrées alimentaires préparées telles quelles. Selon la Commission cette notion ne vise pas les denrées qui font l’objet d’une préparation ou d’une  transformation, c’est à dire les repas servis dans les restaurants.
- Les OGM :
le règlement du 22 septembre 2003 impose l’étiquetage des OGM continus dans "les denrées alimentaires préparées telles quelles". Pour la Commission, l’obligation ne s’applique pas aux repas servis dans les restaurants.
- Les nutriments :
le règlement du 24 septembre 1990 prévoit que l’étiquetage des nutriments est facultatif mais devient obligatoire en cas d’allégation. Jusqu’ici, il n’y a aucune obligation pour les restaurants.
- L’origine du bœuf :
selon la Commission, le règlement du 17 juillet 2000 ne s’applique pas au bœuf préparé dans les restaurants.Bien que le droit communautaire n’impose pas d’obligations en matière aux restaurants, les règles nationales peuvent imposer des règles d’étiquetage plus strictes.Nouveau règlement sur l’hygiène des denrées alimentairesLe nouveau règlement sur l’hygiène des denrées alimentaires du 29 avril 2004 doit s’appliquer au plus tard le 1er janvier 2006. Ce règlement prévoit une certaine flexibilité dans les modalités d’application ainsi que les dérogations, notamment par le biais du comité permanent de la chaîne alimentaire.


FRAIS DE REPAS





FRAIS DE REPAS
En complément nous vous apportons un certain nombre de précisions sur le nouveau régime applicable s’agissant de l’impôt sur les bénéfices, aux frais de repas et de déplacement des commerçants.
Les frais de repas : déductibilité des Bénéfices Industriels et Commerciaux;
Comme les titulaires des BNC (bénéfices non commerciaux des professions libérales etc.), les exploitants individuels (commerçants) peuvent désormais déduire, sous certaines conditions, une fraction des frais de repas engagés sur lieu de travail.
Cette disposition est susceptible d’intéresser les CHRD qui exploitent en nom propre et qui supportent des frais pour leur propres repas ainsi que, indirectement, les restaurateurs qui ont parmi leur clientèle des commerçants.
Jusqu’à présents, les frais des repas "de tous les jours" (par opposition aux repas d’affaires) étaient considérés comme des frais personnels et n’étaient pas déductibles, la clientèle de commerçants qui fréquente les restaurants sera peut-être attentive aux prix des menus proposés par rapport aux plafonds de déduction admis.
Selon l’instruction fiscale les frais supplémentaires de repas d’un contribuable imposé en BIC peuvent être déductibles lorsque la distance entre le lieu où s’exerce l’activité et le domicile du contribuable fait obstacle à ce que le repas soit pris au domicile (repas pris à proximité de l’entreprise lorsque celle-ci est éloignée du domicile, ou cas des déplacements professionnels). Cette appréciation résulte essentiellement d’un examen au cas par cas. Ces frais de repas doivent être justifiés (note, facture…). Toutefois, cette déduction est soumise à un plancher et à un plafond.
S’agissant du "plancher", il est précisé que la fraction de la dépense qui correspond aux frais que le contribuable aurait engagés s’il avait pris son repas à son domicile constitue une dépense d’ordre personnel qui ne peut être déduite. Cette fraction non déductible, qui correspond au prix du repas pris à domicile, est fixée forfaitairement à 4,05 €uros pour l’année 2004


 
HOTELIERS


CHEQUES

VACANCES

Depuis la loi du 12 juillet 1999, les salariés des CHRD, permettent désormais l’accès aux chèques-vacances pour les PME de moins de cinquante salariés. Les chèque-vacances est un titre de paiement de valeurs faciales de 10 et 20 €uros (valable deux ans) qui permet aux salariés d’optimiser leur budget vacances-loisirs grâce à une participation financière de l’employeur.L’outil des chèques-vacances peut en effet être intéressant dans le cadre de la politique salariale de nos entreprises et permettrait dans le même temps de développer une clientèle potentielle importante pour nos établissements.


AIDE DE

 MODERNISATION

Dispositif d’aide en faveur de la modernisation des équipement hôteliers :En effet, conformément à ses statuts, l’ANCV attribue chaque année des aides pour les travaux réalisés par les établissements hôteliers à caractère d’accueil familial.
Ainsi pour 2005, les conditions sont les suivantes :
- Hôtel ouvert au moins 12 semaines par an, gestion personnelle familiale ou indépendante de type individuelle ou sous forme de société, agrée chèques-vancances depuis au moins 5 ans.
- Les travaux pouvant être financés sont les travaux de modernisation ou création d’équipements collectif, récréatifs, sportifs etc., les extensions de la capacité d’accueil , les travaux améliorant sensiblement (au delà de la réglementation) l’accessibilité des personnes handicapées et mise en conformité pour le label national "tourisme et handicap", ou encore des travaux relatifs à la sécurisation des équipements et à l’aménagement paysager (sont exclus les travaux portant sur la stricte mise aux normes)
- Le montant de l’aide est compris entre 6000 et 119000 €uros représentant 10 % à 20 % du montant global des travaux.
- Les demandes de subvention doivent être déposées avant tout commencement des travauxDans l’examen des dossiers, l’ANCV prend en compte outre les critères techniques et financiers, des critères de fonction sociale (publics accueillis, tarifs, politique d’accueil des handicapés), des critères de contribution à l’économie locale, à l’aménagement du territoire et à la contribution à l’environnement.
- Les dossiers sont à retirer jusqu’en décembre auprès de l’ANCV, département tourisme, 36, boulevard Henri Bergson, 95201 Sarcelles cedex et doivent être renvoyés complets avant le 15 janvier 2005, les décisions étant notifiées en général dans le courant de l’été.


 
CAFES - BRASSERIES - DISCOTHEQUES


TAXES SUR LES

BOISSONS

(prémix)

Dans le but de réduire la consommation d’alcool chez les jeunes, la loi pour la santé publique a modifié l’article 1613 bis du code général des impôts relatif à la taxe sur les boissons, dites "premix" afin de prendre en compte la commercialisation de nouveaux produits alcoolisés contenant une forte quantité de sucre.
On rappelle que cette taxe est acquittée par les fabricants, les entrepositaires agréés et les importateurs. Elle n’est pas due par les exploitants de débits de boissons, toutefois la hausse de la taxe sur les "premix" affectera certainement le prix d’achat de telles boissons par les débits de boissons.
La loi a élargit le champ d’application de cette taxe en l’étendant aux mélanges de un ou plusieurs alcools contenant plus de 35 g de sucre ou édulcorant et dont le titre alcooométrique  est de plus de 1,2 % vol. et inférieur à 12 % vol.
La nouvelle rédaction de cet article supprime également la référence à la taille du conditionnement.
En outre, le tarif de la taxe connaît une hausse sensible puisqu’il est fixé à 11 €uros par décilitre d’alcool pur contre 5,5 €uros auparavant. Ces nouvelles dispositions entreront en vigueur le 1er janvier 2005.



INTERDICTION DE

VENTE DE TABAC

AUX MINEURS

Le décret n°2004-949 du 6/09/2004 relatif à l’interdiction de vente de tabac aux mineurs de moins de seize ans est paru au Journal Officiel du 8 septembre 2004, ainsi que l’arrêté du 6/09/2004 fixant le modèle de l’affiche prévue à l’art. D. 3511-15 du Code de la Santé Publique. Le code de la Santé Publique a été complété par une section 3 (art. D. 3511-15) à la partie réglementaire et prévoit qu’une affiche rappelant les dispositions de l’art. L. 3511-2-1 (interdiction de vente de tabac aux mineurs) doit être placée à la vue du public dans les établissements des débits de tabacs, des titulaires de statut d’acheteur revendeur et des revendeurs de tabacs, mentionnés au premier alinéa de l’article 568 du Code Général des Impôts. Un exemplaire leur est adressé à cet effet. Il est interdit de vendre, dans les débits de tabac et tous commerces ou lieux publics, aux mineurs de moins de seize ans des produits du tabac ou leurs ingrédients, y compris notamment le papier et le filtre. Le non respect de cette interdiction est puni des amendes prévues pour les contraventions de 2ème classe, sauf si le contrevenant a fait la preuve qu’il été induit en erreur sur l’âge des mineurs. La production d’une pièce d’identité ou de tout autre document officiel muni d’une photographie et de nature à faire la preuve de l’âge de l’intéressé peut être exigée par la personne chargée de la vente (Art. D. 3512-3).


                      INFORMATIONS DIVERSES


GRAND PRIX  DE LA
PRESSE DU VIN

En restauration, le grand prix de la Presse et du Vin a été attribué à  l'hôtel restaurant
LE PRIEURE à VILLENEUVE LEZ AVIGNON
La cérémonie officielle de remise des prix se déroulera le mardi 23 novembre 2004 dans le salons de la Présidence du Sénat à Paris. Nous leur adressons toutes nos féliciations.


ASSUREUR
Monsieur Christophe Davin – 10 rue Emile Jamais à Nîmes – Tél 04 66 67 35 16
(assureur du syndicat depuis plus de dix ans).



NOS SITES INTERNET …


INFORMATIONS

PERMANENTES

ET PROMOTION

Consultez notre site, vous y trouverez tous les articles de réglementation :
Site du Syndicat "U MIH 30"
http://www.chez.com/umih30

Mais aussi, les sites de promotion mis gracieusement à votre disposition sur lesquels sur lesquels sont référencés nos adhérents gardois :
Site de notre service promotion "Gard Accueil"
 http://gard.accueil.free.fr

Site de notre promotion des  "Restaurateurs de France"  www.multimania.com/restodefrance

Site de l ' UMIH à Paris pour la promotion de la petite "Hôtellerie Familiale"   www.lhotelleriefamiliale.com

Nous restons à votre écoute pour ajouter sur le site du syndicat d’autres rubriques qui seraient susceptibles d’intéresser l'ensemble des professionnels.



OU TROUVER  …. ?


FOURNITURES
PROFESSIONNELLES

Nous tenons à votre disposition des fournitures professionnelles telles que plaques de licence débits de boissons de 1ère, 2ème, 3ème et 4ème catégorie, les plaques de licence de petite restauration  et restaurants ; les panonceaux de classement "Tourisme" pour les hôtels et les restaurants ; les affiches pour les "fumeurs - non fumeurs" ; des plannings, des bristols de tarifs plastifiés pour les chambres ; les tarifs plastifiés pour le téléphone, etc


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